Jean-Minou Barzoulle est né le 16 avril 1971. Le plus médiatique tourneur-fraiseur français fait partie de cette poignée d'élus qui provoquent tantôt les jalousies de ses contemporains, et tantôt les hourras, danses chaloupées ou youyous de leurs femmes.
Néanmoins, la quasi-totalité des aficionados de la discipline reconnaît qu'il fait partie des plus grands tourneurs-fraiseurs en activité sur le circuit, à l'instar de Pierrick Lechanoine, Jean-Pierrick Nubois, Thyerri Ducassedestin et du "diable belge" Joseph Vermouth.
Souvent moqués du grand public, les tourneurs-fraiseurs sont peu nombreux car la discipline est exigeante : fabriquer, monter et régler les outils nécéssaires à la production, par exemple, de cylindrées, est un art de précision. Néanmoins, à force de volonté, des petits modèles continuent de subsister dans ce domaine d'activité, souvent issus de la peinture en bâtiment (Bernard Typhon, Jean-Pierre Miel).
Comme beaucoup de cracks tourneurs-fraiseurs, Jean-Minou Barzoulle vient d'une famille établie dans le milieu. Son père, Minou Barzoulle et son oncle, Christian Barzoulle, étaient eux-mêmes entraîneurs sur des chaînes de 12 à l'époque de l'essor de l'automobile familiale, après les trente glorieuses.
Le petit Jean-Minou a ainsi pu lui-même s'entraîner dans son jeune temps à contrôler des pièces usinées ainsi qu'à apprendre à lire des plans pré-établis avant toute mise en oeuvre. Il est parti en apprentissage au lycée de fraisage de Graignes puis dans la famille Drrr (cotoyant ainsi Yves et André Drrr).
Encore potache, il parfait sa première pièce le 24 août 1987, une yaourtière de la marque Quelasio, qu'il expose sur le marché dominical en centre-ville de Vincennes. Il faut néanmoins atteindre 1990 pour le voir obtenir son BEP productique mécanique option : usinage, et passer professionnel. Il apprend patiemment le métier, et reste dans l'ombre des stars de la fraise, tels que à l'époque Jos Vermouth, qui ne la portait pas encore à l'époque en nez.
En 1997, Barzoulle termine premier au classement du combiné d'usinage "attelage de pièces / montage".
C'est le début de la gloire pour celui qui reçoit très vite de nombreux surnoms, de "JMB" à "l'homme aux 2.000 Machines de Production" en passant par "Le Roi de l'outil de coupe". De riches propriétaires d'usines lui confient leurs projets, il travaille alors à partir de meilleurs matériaux qu'il n'aura de cesse de découper au plus près, pour leur conférer forme idéale (du gazeau).
Il remporte ensuite des prix en Amérique (dont le premier, avec Money Maker) et additionne les récompenses.
Respecté de ses collègues, il n'hésite pas à lever la voix pour leur montrer le chemin du Juste et du Beau. Parfois trop respecté, peu d'entre eux osent le titiller (mis à part Pierrick Lechanoine, Tony Le Pépére ou Philippe Baiquaèrte), ce qui lui vaut de conserver bon an mal an son leadership chez les tourneurs-fraiseurs, et d'assurer le tout bon fonctionnement des entreprises avec lesquelles il collabore, ainsi que de gonfler le larfeuille de leurs actionnaires.
Ceci s'effectue au grand dam des petits porteurs qui n'hésitent pas à acheter des actions d'entreprises du second marché afin de spéculer, entreprises qui sont souvent contraintes de fermer boutique face à la maestria des pièces réalisées par JMB, beaucoup plus performantes. Les petits porteurs, qui hésitent à acheter du Barzoulle car le rendement est minime, dotent alors souvent JMB du surnom "encullet".
Contre vents et marées, Jean-Minou Barzoulle continue néanmoins son grand bonhomme de chemin, excellant dans le chariotage et le dressage de faces, et c'est souvent un plaisir de le voir travailler.
Son avenir s'annonce aussi resplendissant que son présent, même si Pierrick Lechanoine et Thyerri Ducassedestin ont promis de lui faire voir des fraises vertes et des pas mûres dans les prochaines années.
Pour d'autres informations sur un quasi-homonyme, nous pourrons nous rendre ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Bazire, nous privilégierons à cet effet l'usage d'un ordinateur préalablement façonné par le savoir-faire de notre Jean-Minou.
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